Qui ne connaît pas les fanfares des Beaux-Arts ? Elles sont étroitement liées à la Grande Masse des Beaux-Arts, cette dernière organisant de façon régulière le Concours national des fanfares des Beaux-Arts.

Cependant, combien d’entre vous ont entendu parler du Violon d’Ingres1 ? Existant toujours aujourd’hui, il fut de 1929 à 1945 l’orchestre symphonique de la Grande Masse de l’École des Beaux-Arts, et cela, bien avant la naissance des fanfares qui date de la fin des années quarante.

Coupon d’entrée du concert du 10 juillet 1929.

Tout débute en 1909, chez Establet, café où se retrouvent des étudiants des Beaux-Arts après une charrette pour parler musique. Ils se demandent alors pourquoi il n’existe pas à l’École des Beaux-Arts un groupe de musiciens amateur ? comme à l’École de médecine ou Polytechnique.

Ainsi prend naissance l’Association Symphonique de l’École des Beaux-Arts, qui réunit des élèves, ou anciens élèves, architectes, peintres et sculpteurs.

Dans la composition du premier bureau de cette association on trouve :

  • Paul Tissier2 , président,
  • Yvonne-Élisabeth Hoffbauer3 , vice-présidente,
  • Henri Gautruche4 , secrétaire,
  • René Mirland5 ,
  • Gaston Thorimbert6 ,
  • Émile Maigrot7 , trésorier,
  • Henri Garcin8 , archiviste.
Paul Tissier
Émile Maigrot

Le tout premier président d’honneur est Luc-Olivier Merson (1846 – 1920), 1er Grand prix de Rome de peinture en 1869 et chef d’atelier de peinture à l’École des Beaux-Arts de 1905 à 1911.

Le premier concert a lieu le mardi 21 février 1911 à la Salle des agriculteurs de France, 8 rue d’Athènes à Paris (9e arr.), sous la direction de Pierre Renauld, jeune compositeur et seul musicien professionnel de cet orchestre d’amateurs passionnés. Ils sont accompagnés gracieusement par Mme Leininger-Devriès (cantatrice), Mlle Suzanne Renelle (au piano), M. Francell (chanteur à l’Opéra-Comique) et les Chanteurs de Saint-Gervais.

Paul Tissier propose, afin de donner une identité caractéristique à leur groupe musical, que l’association adopte le nom de Violon d’Ingres.

Pourquoi Violon d’Ingres ?

« Ingres, Monsieur Ingres9, fut, vous le savez, un de nos plus grands peintres, surtout l’un des plus probes. Ce fut, en son temps, un personnage considérable dont le souvenir aujourd’hui, reste intangible. Il avait, ce Maître incontesté, en dehors de son art propre, la peinture, une faiblesse : le violon, dont, paraît-il, il jouait agréablement mais avec plus de conviction que de savoir.
C’est de cette passion musicale qu’est née l’expression couramment employée pour indiquer la faiblesse de quelqu’un : c’est son violon d’Ingres.
Nos camarades exécutants, tous peintres, sculpteurs, architectes, considérant la musique comme leur art second et caractérisant d’eux-mêmes cette faiblesse, collective cette fois, se sont dénommés Le Violon d’Ingres10».

Émile Maigrot – 1931

Jean-Auguste-Dominique Ingres (1780-1867) par Henri Lehmann en 1880, coll. ENSBA.

Pierre Renauld parti, Henri Welsch (1866 – 1932), compositeur et chef d’orchestre, reprend la direction musicale du Violon d’Ingres.

Le vendredi 19 janvier 1912, le deuxième concert se déroule Salle Érard, 13 rue du Mail, Paris (2e arr.), avec le concours de Mlle Suzanne Renelle (au piano), M. Émile Engel (1847 – 1927 / ténor), Mme Jane Bathori-Engel (1877 – 1970 / mezzo-soprano).

Le lundi 3 mars 1913 a lieu le troisième concert, Salle Gaveau, 45/47 rue de la Boétie, Paris (8e arr.), avec le concours de Mlles Émilienne Bompard (au piano) et Gisèle Grandpierre (1896 – 1988 / harpiste et future épouse de Paul Tissier), M. Rodolphe Plamondon (1876 – 1940 / ténor) et les chœurs du Violon d’Ingres.

Le mardi 31 mars 1914, quatrième concert, Salle Gaveau, avec le concours de MM. Albert Périlhou (1846 – 1936 / organiste) et Georges de Lausnay (1882 – 1964 / au piano) et les chœurs du Violon d’Ingres. En tout, cent cinquante exécutants !

Programme du concert du 31 mars 1914.
L'orchestre du Violon d’Ingres dirigé par Henri Welsch, 31 mars 1914.

À chaque fois les concerts sont un succès. Entre son premier concert et son quatrième concert, le Violon d’Ingres ne manque pas de prêter son concours à diverses manifestations solennelles ou caritatives.

« Nous avions enfin atteint le but tant espéré. Tous les maîtres de la Musique nous avaient accordé leur haut patronage et nos concerts étaient devenus la grande réunion annuelle où se retrouvaient tous ceux qui appartiennent ou touchent à notre chère École, maîtres, parents et camarades11 ».

Henri Gautruche – 1929

C’est alors que la première guerre mondiale éclate. Un long vide s’en suit pour le Violon d’Ingres, et ce, jusqu’à la fondation, en 1926, de l’association de la Grande Masse des Beaux-Arts.

« Hélas, ce fut le coup de tonnerre de la guerre ! Les longues années de front, la perte des plus chers d’entre nous… la tradition rompue !
Depuis quinze ans le Violon d’Ingres ne vibrait plus ! Et tout à coup l’étincelle a jailli ! La Grande Masse de l’École s’est organisée, en 1926, sous l’impulsion de notre camarade Müller12 , la grande famille de l’École s’est regroupée et malgré les difficultés d’après-guerre s’est remise au travail, à l’action…13 ».

Henri Gautruche – 1929

La « résurrection » de l’orchestre s’opère en avril 1929. Grâce aux efforts conjugués de Paul Battail et au dévouement d’Émile Maigrot, devenu Grand Massier des anciens, et relayés en cela par le bulletin de la Grande Masse, le recrutement de musiciens parmi les jeunes de l’École reprend.

C’est à ce moment-là que le Violon d’Ingres deviendra l’Orchestre symphonique de la Grande Masse de l’École des Beaux-Arts.

« Vraiment curieuse cette tendance que l’on a à l’École de ramener toute manifestation intérieure, à la Balade du Rougevin et au Bal des 4-Z’arts14 !
Combien de fois avons-nous rencontré de camarades nous abordant en ces termes : « Alors le Violon d’Ingres ? Est-ce qu’il fonctionnera pour le prochain Bal des 4-Z’arts ? » Ou encore : « Ça fera rudement chic à la Balade du Rougevin ! » Quelle pauvreté dans l’absurdité ! Il est évident que si la plupart des camarades le disent en plaisantant – heureusement – il n’en est pas moins vrai que beaucoup de musiciens capables à l’École ont des doutes et se demandent s’ils doivent prendre la chose au sérieux ou non.
Cela devient ennuyeux à la fin et il importe de combattre cette légende avec énergie. On peut affirmer que le fait d’organiser une balade ou un bal n’exclut nullement la possibilité d’entreprendre autre chose et notamment de faire de la musique d’une manière intéressante.
Répétons encore pour les sceptiques que seuls l’orchestre, avec ou sans chœur mixte, ainsi que la musique de chambre, nous intéressent. […] Car il est bien entendu que notre désir est de continuer avant tout le Violon d’Ingres de 1914 dans son esprit et dans ses traditions et nous ne souffrirons aucune dérogation à la règle de bon goût que s’étaient donnée nos anciens.
Encore un dernier mot pour prier les camarades jouant bigophone, cor de chasse, serpent, bombardou ou autre instrument de s’abstenir, ainsi que les amateurs de fanfare ou de musique légère, qui pourraient avoir une désillusion mortelle15 ».

Paul Battail – 1929

Le comité du Violon d’Ingres de 1929 est composé ainsi :

  • Chef d’Orchestre : Maurice Bagot (1896-1982). D’abord étudiant en architecture dans l’atelier officiel Pontrémoli, il se consacre à la musique dès 1921. Il compose et dirige de nombreux orchestres dont celui du Violon d’Ingres jusqu’en 1932, année du dernier concert répertorié avant l’avènement de la seconde guerre mondiale.
  • Président : Paul Battail (1906 – >1973 / atelier libre d’architecture Defrasse). Parti au régiment en 1930, ce dernier sera remplacé par Jean Merlet à la présidence du Violon d’Ingres (voir plus bas).
  • Vice-présidente : Aleth Guzman-Nageotte (1904 – 1978 / atelier officiel de sculpture Sicard et atelier officiel de gravure en médailles et pierres fines Patey). Elle est en 1929 la première femme 1er Grand prix de Rome de Gravure.
  • Secrétaire : Claude Charpentier (1909 – 1995 / atelier officiel d’architecture Pontrémoli, puis atelier libre d’architecture Leconte, diplômé en 1936.). Il est une personnalité toute particulière au sein du Violon d’Ingres. Fils du chef d’orchestre Victor Charpentier (1867 – 1938), il est également le neveu du compositeur Gustave Charpentier (1860 – 1956) qui fut 1er Grand prix de Rome de Musique en 1887.
    A partir de 1944, Claude Charpentier devient le chef d’orchestre du Violon d’Ingres qu’il dirige de main de maître jusqu’en 1994 ! En hommage à son engagement, notamment en sa qualité d’architecte dans le secteur sauvegardé de Montmartre à Paris (18e arr.), le square situé au 14 rue du Mont Cenis porte son nom.
    Son fils, Jean-Marie Charpentier (1939 – 2010), architecte et fondateur de l’agence Arte Charpentier Architectes, fut le président d’honneur du Violon d’Ingres de 2002 à 2010, succédant à l’architecte Maurice Novarina (1907 – 2002 / atelier libre d’architecture Mathon).
  • Trésorier : Jean Merlet (1910 – 1976 / atelier libre d’architecture Laloux).
  • Archiviste : Marty (atelier officiel de peinture Laurent).

Le mercredi 10 juillet 1929 a lieu le « concert de la résurrection » à la Schola Cantorum, 269 rue Saint-Jacques à Paris (5e arr.). Une nouvelle fois le succès est au rendez-vous et les critiques sont élogieuses.
Henri-Jean Frossard (1872 – ?), critique musical, adresse le lendemain un courrier à la Grande Masse :

« Je confesse de suite que l’invitation de me rendre au concert du Violon d’Ingres m’est apparue d’abord comme une sorte d’œuvre pie, un peu de politesse, et pour tout dire… un fameux coup de rasoir.
Car, vous savez, les amateurs… Et de plus, il n’était point question d’en écrire.
C’est mon enthousiasme, suite de l’heureuse surprise, qui m’a conduit à vous dire ma pensée.
Mais, au fait, je vous l’ai dite : Enthousiasme ! Et voilà qu’ayant tout dit, je voudrais cependant faire un article, au moins pour être digne de votre choix comme critique musical.
Cependant, je ne veux point entrer dans les détails, ni comparer votre orchestre aux Grands frères, car évidemment, tout se trouve chez tous, mais enfin votre facétie normale ne va guère jusqu’à cultiver la contrebasse ou le trombone à coulisse pour en jouer lors de la première communion de vos futurs enfants, et cependant, il en faut au moins trois de chaque dans l’orchestre…
Mais vous êtes des gens de ressources et nous ne sonderons point les murs.
Disons donc nos impressions.
Début de séance un peu lent, qui indispose les auditeurs, ou mieux, qui les dispose à la critique.
Puis l’orchestre se place. Jolies jeunes femmes, jeunes gens décidés.
On n’accorde pas trop les instruments. Merci !
Et le chef d’orchestre paraît.
Ah ! ça, mes chers amis, vous savez que c’est le clou de l’affaire.
Eh bien, ce clou est au moins une broche pour charpente.
Vous pouvez être fiers de votre camarade Bagot. Car il a su vous discipliner amicalement, et on le sent sûr de vous. Et il a raison. Car vos ensembles sont tout à fait remarquables et seraient à donner en exemple à bien des professionnels.
Les douceurs sont peut-être encore un peu à soigner, mais n’est-ce pas, nous savons tous que la légèreté et la douceur sont le résultat d’un long travail que l’on ne peut demander qu’aux professionnels.
Et cependant, il faut citer et complimenter Herbé-Baret, qui a su faire chanter son violon, ce qui est mieux qu’en jouer.
Mais vous avez été impitoyables avec Monsieur Saint-Cricq16  qui nous avait dit « Le Repos de la Sainte Famille », comme Berlioz l’eût aimé : calme, serein, religieux, et qui, dans le chant de concours des « Maîtres-Chanteurs », avait enlevé ce morceau terrible avec un brio, une vaillance qui lui auraient assuré le prix et voilà que vous le bissez…
Je pensais qu’il allait saluer, sourire, resaluer et disparaître.
Pas du tout ! Un signe à Bagot et pan ! il repart, et aussi brillant, aussi naturel, aussi compréhensible.
Eh bien, ça ! mes enfants ! C’est un vrai ténor wagnérien, et qui sait chanter.
Bref, excellente soirée, excellente direction, excellents artistes.
Je suis sûr que plus d’un d’entre ces exécutants se félicitera plus tard de son talent.
Vous avez ajouté un lustre de plus à la renommée de votre grande École qui brille, à bien d’autres titres, d’un si bel éclat au firmament mondial.
Croyez-en un déjà vieux, continuez dans cette voie : architectes, sculpteurs et peintres, vous êtes dans la tradition, vos ancêtres grecs étaient tous musiciens et chanteurs.
Encore une fois, mes félicitations et à bientôt, j’espère ».

Henri-Jean Frossard – 1929

    Couverture du programme-souvenir du concert du 10 juillet 1929, ill. Georges Raynaud.
    Programme du concert du 10 juillet 1929.

    A l’issue du concert de la « résurrection » le Violon d’Ingres fait don de la somme de 1 000 francs, produit par le concert, au profit de la fondation Fauvet, caisse de secours de la Grande Masse. Ce geste est répété lors des concerts suivants. Soit cinq concerts, de 1930 à 1932, puis un concert, en 1944, et deux concerts, en 1945 (voir plus bas).

    Le vendredi 17 avril 1931, le concert donné par le Violon d’Ingres, Salle Bonaparte, place Saint-Sulpice, est particulier dans la mesure où il est diffusé en direct à la radio (sur la T.S.F.).

    L’orchestre du Violon d’Ingres dirigé par Maurice Bagot, concert radio diffusé du 17 avril 1931.
    Le concert achevé, Émile Maigrot, tout comme il l’avait fait pour annoncer le Violon d’Ingres en début de représentation, prit à nouveau la parole :
    « Mes chers camarades, notre concert se termine mais je pense qu’il vous apparaîtrait incomplet s’il n’était clos, suivant la tradition, par l’hymne qui nous est cher. Si j’ai pour moi la certitude de voir mes camarades de l’orchestre me suivre pour vous satisfaire, permettez-moi de m’adresser aux nombreux auditeurs présents dans cette salle et de réclamer d’eux une collaboration vocale. Aussi, mes chers amis qui m’entourez, soyez attentifs à la baguette de Bagot déjà frémissante. Vous êtes ici plusieurs centaines qui serez pour nous la meilleure des chorales. Je réclame de vous, en l’honneur de vos auditeurs, notre chant triomphal, le traditionnel Pompier. »

    Émile Maigrot – 1931

    Et tout le monde chanta ! Entre 1933 et 1943 aucun concert n’a lieu. Le concert du vendredi 5 mai 1944 est donné dans la très familière Salle Melpomène de l’École des Beaux-Arts, 13 quai Malaquais à Paris (6e arr.), sous la direction, pour la première fois de Claude Charpentier et sous la présidence de François Vitale (1898 – 1962 / architecte diplômé en 1931, professeur des cours de construction à l’Ecole des Beaux-Arts de 1934 à 1962) qui succède à Émile Maigrot. Ce concert dénommé également « Concert de la résurrection », qui se tient un mois presque jour pour jour avant le débarquement des alliés en Normandie, est donné au profit de la caisse de secours de la Grande Masse destinée aux élèves-soldats et prisonniers. Le lundi 4 juin 1945, un nouveau concert est donné dans la Salle Melpomène de l’École des Beaux-Arts au profit des prisonniers rapatriés de la Grande Masse. Ce concert sera le dernier concert donné par le Violon d’Ingres sous l’égide de la Grande Masse des Beaux-Arts. Il est très vraisemblable, qu’en suivant, le Violon d’Ingres ait souhaité s’émanciper de l’École afin de pouvoir incorporer de nouveaux exécutants dans un cadre beaucoup plus large que celui existant jusqu’alors. Toujours est-il que le Violon d’Ingres a poursuivi son chemin et continue de faire vivre sa passion et sa ferveur. On décompte 312 représentations entre celle 21 mars 1946 à la Salle Gaveau et celle du 11 décembre 2009 à l’église Saint-Marcel, 82 bd de l’Hôpital, Paris (13e arr.), à l’occasion du centenaire du Violon d’Ingres.

    Depuis 1994, Claude Raymond (né en 1941), chef d’orchestre professionnel, dirige l’orchestre du Violon d’Ingres. Les architectes et artistes ne sont plus légion dans l’orchestre, puisque parmi la soixantaine d’exécutants, on ne dénombre plus qu’un seul architecte, Georges Rabant, violoniste présent dans la formation depuis 1950.

    Cependant, une tradition immuable demeure puisqu’un architecte préside toujours : Jean Michelin, fils de Daniel Michelin (1915 – 2005 / architecte diplômé en 1946) violoncelliste du Violon d’Ingres.

    Camarades architectes et artistes, gens venant d’autres origines professionnelles, je vous engage, si vous êtes musicien de bon niveau, à rejoindre l’orchestre du Violon d’Ingres qui continue de recruter.

    Sinon, venez les écouter !17 

    Notes et références

    1. Notice de collectivité de la BNF : FRBNF16221673.
    2. Paul Tissier (1886 - 1926), élève de l'atelier libre d’architecture Pierre André.
    3. Yvonne-Élisabeth Hoffbauer (née en 1885), élève de l’atelier officiel de peinture Humbert.
    4. Henri Gautruche (1885 – >1973), élève de l’atelier libre d’architecture Pierre André.
    5. René Mirland  (1884 – 1915), élève de l’atelier libre d’architecture Laloux, 1er Grand prix de Rome d’architecture en 1911.
    6. Gaston Thorimbert (1881 – 1921), élève de l’atelier officiel d’architecture Paulin.
    7. Émile Maigrot (188 – 1961), élève de l’atelier officiel d’architecture Paulin.
    8. Henri Garcin (1877 – 1933), élève de l’atelier libre d’architecture Deglane.
    9. Jean-Auguste-Dominique Ingres (1780-1867), professeur de peinture à l’École des Beaux-Arts de 1829 à 1863.
    10. Extrait d’un texte de présentation du Violon d’Ingres prononcé par Émile Maigrot, Grand Massier des anciens, à l’occasion de la diffusion radiophonique (T.S.F.) du concert du vendredi 17 avril 1931.
    11. Extrait d’un texte écrit par Henri Gautruche, tout premier secrétaire du Violon d’Ingres dans le programme du « Concert de la résurrection » du 10 juillet 1929.
    12. Voir l’article « Grande Masse des Beaux-Arts : origines et débuts » dans la rubrique Brèves historiques du site de la Grande Masse.
    13.  Extrait d’un texte écrit par Henri Gautruche, tout premier secrétaire du Violon d’Ingres dans le programme du « Concert de la résurrection » du 10 juillet 1929.
    14.  À propos du bal des Quat’Z’Arts et de son histoire, voir la rubrique  4zarts, très bien documentée,  sur le site de l’association des 4’Z’Arts (4zarts.org).
    15. Article de Paul Battail (1906- >1973) dans le Bulletin de la Grande Masse de 1929.
    16. Henri Saint-Cricq (1901-1973), ténor.
    17. En attendant un site internet, il existe une page facebook/orchestreleviolondingres pour s’informer sur l’actualité de l’orchestre du Violon d’Ingres.
    Publié par Christophe "Mannix" Samoyault - 1 novembre 2013